Les canaux 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘴𝘦𝘯𝘤𝘦 ☉
juin 11, 2025La supériorité n’existe pas.
octobre 14, 2025Si je devais résumer cet article, je te dirais de…
comprendre qu’il n’existe aucune raison valable pour que ce que tu es aujourd’hui t’empêche de t’imaginer ou d’incarner une version plus grande de toi-même.
Que tu n’as aucune raison de te brider dans ta capacité à te réinventer.
Maintenant, mets une musique calme et bonne lecture.
Notre vie n’est qu’un voyage.
Rien n’est à idéaliser.
Mais tout est à vivre.
C’est pas toujours simple.
Il y a quelques mois, j’ai fait ce terrible constat : je vis trop de moments de creux.
Ces moments où t’as pas envie de changer.
Pas envie de faire les choses bien.
Pas envie de te bouger le cul.
Pas envie de faire d’efforts.
Pas envie d’être volontaire.
Pas envie d’agir.
Pas envie de lutter.
Pas envie.
À chaque fois, je trouve ça inacceptable.
Injustifiable.
Mais ça ne m’empêche de me permettre ce « caprice ».
Alors je m’en veux.
De ne pas être suffisamment constant,
ou résilient.
En cela, ce voyage peut devenir un combat.
Car vivre est un acte volontaire.
Le fait est que :
- Il est difficile d’être durablement volontaire, car la vie suit ses cycles, ses oscillations émotionnelles.
- Il est impossible d’être infiniment volontaire, car notre stock de volonté est psychiquement limité.
La vie peut devenir une lutte, simplement parce que nous luttons contre nous-mêmes. Sans cesse. (Cf. notre propre névrose — Carl Jung)
La vie n’est pas juste rose.
Elle est faite de toutes les couleurs.
Alors…
Comment s’en délecter ?
Comment apprendre à l’apprécier, dans toutes ses nuances ?
Comment ne pas s’écraser ?
Comment continuer d’avoir le courage d’avancer ?
L’une de mes plus grandes peurs, c’est d’oublier.
Et cette peur, en réalité, est une bénédiction.
Parce que l’une des missions divines que nous portons tous,
c’est de nous rappeler.
- Tout est déjà en nous.
- Et paradoxalement, nous ne savons rien.
Il est utile de vivre en symbiose avec cette réalité.
Mais nous n’avons pas toujours de choses à apprendre.
Il s’agit parfois…de se rappeler.
Ne plus chercher à l’extérieur,
mais aller sonder à l’intérieur.
Commencer par se demander — pas aux autres, mais à soi :
Qu’est-ce que j’oublie ?
Qu’est-ce que j’oublie pour me permettre d’être aussi négligent.
Avec mon temps ?
Avec ce que la vie me donne ?
Avec ce miracle qu’est ma propre existence ?
Qu’est-ce que j’oublie pour me permettre
De mépriser ma vision ?
De trahir mes principes ?
De piétiner mes élans les plus profonds ?
Et ça me ramène à une chose essentielle :
le point de départ.
À partir de quand est-ce que j’ai oublié que,
un jour, j’ai crié haut et fort que :
« La vie que j’ai actuellement… elle ne me va pas.”
Qu’une partie de moi le crie encore.
Depuis quand est-ce que c’est devenu trop douloureux
d’accepter — et d’avouer — que,
ces derniers jours, ces dernières semaines,
ces derniers mois… ou peut-être depuis toute une vie,
les choix que j’ai faits ne sont pas les bons.
Que le comportement que j’ai, le caractère que je montre,
ne me conviennent pas.
Que mes intentions ne sont pas les bonnes.
Il existe, en chacun de nous, un personnage.
Cette — partie là de soi —
Qui créer une dualité.
Qu’on traîne comme une ombre.
Et qui cherche à nous éloigner de cette source :
celle de la transparence,
de la lumière,
de la vérité.
Cette source de commencement.
Et d’élan.
Maintenant je veux que tu comprennes que…
Ce qui tue cette individualité,
ce n’est pas la fuite.
Ce n’est pas non plus le déni.
C’est la considération.
C’est L’acceptation.
Accepter son existence sans se juger nous permet de réellement mesurer la place qu’on lui donne.
Et de la mettre de côté — plus simplement, plus sereinement.
C’est là que toute cette théorie a commencé.
J’ai mis cette partie-là de moi de côté.
Et je me suis demandé :
“Qu’est-ce que je veux vraiment pour moi, sans rien rejeter de moi ?”
Pourquoi ce raisonnement fonctionne réellement ?
Simplement parce que…
Nous menons des luttes inconstructives, fragilisantes, et souvent auto-flagellantes à l’encontre de nous-mêmes.
Ces conflits naissent à chaque fois d’un jugement porté sur soi, consciemment ou inconsciemment.
Par la parole, les pensées, les actes, ou tout autre moyen d’expression individuel, réalisé de l’intérieur vers l’extérieur.
Ces jugements prennent racine dans des comparaisons qui, elles, viennent de l’extérieur. Et c’est justement cela qui bride notre changement :
les jugements n’appellent aucun changement.
Ils font naître des peurs paralysantes.
Ce que je veux pour toi,
c’est que tu comprennes qu’il y a deux guides :
- Les dictateurs circonstanciels (l’extérieur)
- Et les appels intrinsèques (l’intérieur)
Les dictateurs circonstanciels sont brutaux.
Ils te soumettent à l’avis d’autrui, à celui de l’inconscient collectif.
Aux histoires, aux transmissions de modèles générationnels qu’il faudrait pourtant se réapproprier…
Ils empêchent l’appropriation de naître,
et permettent l’épanouissement d’une première individualité : celle qui regarde vers l’arrière.
Celle qui vit dans le passé.
Dans l’extérieur.
Celle qui cherche à s’accrocher.
Un appel, au contraire, est un mouvement d’expression.
Mais il est précédé par une autorisation.
Par l’écoute.
Et par l’absence de jugement.
C’est cette absence de jugement qui permet à l’enfant en toi de s’autoriser à s’exprimer.
En supprimant ce jugement, même temporairement,
tu t’accèdes à toi-même.
Parce que l’ego ne peut plus se nourrir des comparaisons.
Et si ces comparaisons ne t’habitent plus,
elles ne peuvent plus te faire penser à travers la peur, le chagrin, la honte, les modèles extérieurs, l’apathie ou encore la culpabilité.
Alors tu accèdes à des émotions plus grandes.
À commencer par le courage, la raison,
puis l’amour et la joie d’être toi.
Et c’est cela qui t’aide à te tenir droit,
à te valoriser suffisamment dans le présent,
comme tu es,
pour entrevoir une nouvelle individualité,
qui meurt d’envie de s’exprimer.
D’exister.
C’est la deuxième individualité.
Celle qui veut regarder vers l’avant.
Et qui mettra à ce profit le pouvoir de tes pensées.
L’acceptation est un vecteur de changement
Je te souhaite d’accepter qu’il existe une partie de toi qui ne voudra jamais être aidée.
Une partie qui continuera à vivre dans le passé.
Qui continuera à incarner tout ce que tu n’as pas envie de représenter.
Cette ancienne individualité qui s’exprime.
Elle fait partie de toi.
Mais elle n’est pas toi.
Et j’espère que tu comprendras que tu n’as pas besoin d’attendre qu’elle accepte de changer pour, toi, changer.
Car elle s’étale à proportion de ce que tu es capable de lui donner comme importance.
À partir de là, ta vie peux devenir une lutte constructive.
Une lutte entre ce que tu subis, et ce que tu choisis d’être.
Ce que tu subis, c’est d’être parfois comme tu es.
Ce que tu choisis, c’est qu’il y a quelque chose de plus grand en toi qui veut s’exprimer.
Le premier pas,
c’est celui-là.
Pour te rappeler qui tu peux être,
le moyen le plus accessible,
c’est de l’exprimer.
J’aime bien me rappeler qu’à la fin,
notre vie ne pourra être racontée, résumée, exprimée qu’à travers une quantité limitée d’événements.
Et à ce moment-là,
on ne retiendra que l’essentiel.
Que ce qui a vraiment compté.
Le fait est que, à chaque instant, notre cerveau ne restitue jamais fidèlement l’accumulation brute de notre expérience.
Il la retraite, la reformule, l’adapte, il en fait une synthèse vivante.
Que ce soit aujourd’hui,
ou à la fin de ta vie,
ce ne sera pas ce que tu as vécu à 20 ans qui aura changé —
mais ce que tu auras choisi de retenir,
de relier,
de mettre en avant dans ton récit,
ce que tu auras décidé de prioriser dans toute l’étendue de ton vécu.
En cela,
Toute ta vie peut tenir, et tiendra toujours sur une seule feuille blanche, recto verso. À chaque instant.
Et cette limite est précieuse,
parce qu’elle stimule ton esprit critique, ta créativité, ton intuition,
ainsi que ta capacité de synthèse et de priorisation.
Elle t’oblige à reconstruire une hiérarchie de vie,
et à imaginer une suite biographique cohérente, minimaliste et essentialiste —
c’est-à-dire la prochaine étape de ton histoire.
L’exercice de la feuille blanche, c’est simplement ça :
prendre une feuille,
et utiliser l’espace qu’elle t’offre
pour résumer ta vie,
et exprimer clairement ce que tu attends vraiment de la suite de celle-ci.
Alors imagine :
on te donne 5 à 10 minutes pour résumer ta vie.
Pas pour écrire un roman.
Mais pour poser, à ta manière, les choses les plus importantes :
✦ Si tu devais résumer ta vie comme une introduction…
Expliquer simplement où tu en es.
Définir, sans détour, qui tu es devenu à partir de ce que tu as traversé.
Mettre des mots — ou pas — sur ce qui t’a marqué, construit, brisé, relevé.
✦ Et que cette introduction soit la source d’une conclusion :
Qui veux-tu devenir ?
Qu’est-ce que tu attends vraiment de la suite de ta vie ?
À quoi tu refuses désormais de renoncer ?
Qu’est-ce que tu retiens comme essentiel, dans ce long chemin ?
Et s’il ne devait rester qu’un seul message, qu’une seule trace à transmettre… ce serait quoi ?
Si tu oublies tout ce que tu es,
tous tes problèmes,
tous tes blocages,
toutes tes peurs,
Et que tu devais imaginer maintenant une personne, ou un profil,
que tu voudrais et pourrais incarner,
et qui caractériserait un symbole :
- de réussite,
- d’authenticité,
- de transparence,
- d’alignement,
- d’action
Ce serait quoi ?
Pose-toi la question.
Prends le temps.
Détache-toi de tous tes schémas de pensée.
Réinvente tes paradigmes.
Laisse-toi de la liberté.
✦ Qu’est-ce qui mérite d’être écrit, gardé… et comment ?
C’est un exercice brut de visualisation sincère et de synthétisation lucide.
Tu vas poser trois choses, à ta manière :
- Le tri → Qu’est-ce que tu choisis de garder et retenir de ton expérience ?
Pas tout. Juste l’essentiel. Ce qui te constitue vraiment. - L’introspection → Qu’est-ce que tu tires de ce que tu retiens ?
Quelles vérités en émergent ? Quelles prises de conscience ? - L’intention → Qu’est-ce que tu fais de ce que tu viens de comprendre ?
Qu’est-ce que tu décides de nourrir, de changer, d’assumer ?
Pas besoin de penser à l’avenir ou de te projeter loin.
Juste là, maintenant.
Qu’est-ce qui t’inspire ?
Qu’est-ce qui monte en toi si tu te donnes 10 minutes ?
Et comment tu aurais envie de l’écrire ?
Peut-être même de le peindre ou de le dessiner ?
De l’exprimer1 ?
La barrière qui nous empêche souvent de réaliser cet exercice, c’est celle-ci ↓
Tu échoueras avant d’avoir commencé quoi que ce soit, et ce sera exactement pour ça.
J’ai lu récemment qu’on a du mal à concevoir ce qu’on n’est pas capable de décrire.
Et que notre réalité toute entière…
ne se résume, en fait, qu’à ce qu’on est capable de nommer et de former.
Dans nos mots.
Dans nos pensées.
Ce qui n’est définitivement pas représentatif de ce que la vie est.
Et pourtant…
Nous continuons de calquer notre réalité et les champs des possibles à ce que nous sommes capable de percevoir, et pas à ce qu’est ce champs des possibles.
Pas sur ce qui existe réellement.
Pas sur ce qui est réellement matérialisable.
Cette dynamique va à l’encontre de notre réalité, et nous restreint massivement.
Parce que tu ne te compares jamais à ce que les choses sont vraiment,
mais à ce que tu perçois d’elles.
Et ta perception est toujours limitée.
Tout est biaisé.
Et ses cadres de pensées ne sont pas ceux que tu t’imposes, mais ceux que l’on t’impose.
Qu’on a normalisés.
Sans forcément te demander ton avis.
Tu ne vis pas dans un monde de manipulateurs.
Tu vis dans un monde de gens influencés,
qui t’influencent à leur tour.
Ça se fait sans violence apparente.
C’est juste… social.
Inconscient.
Et c’est comme ça que tu te limites.
L’un des grands enjeux de ta vie,
c’est de t’en rappeler.
Pas en boucle.
Mais régulièrement.
Pas pour tout remettre en question.
Mais pour réhabiliter ton pouvoir de choix.
Pour beaucoup, ne pas se poser de « limites », c’est irréaliste.
Imprudent.
mais il y a une différence immense entre le fait de s’imposer des limites et de s’imposer des « règles ».
Je dis souvent que le meilleur moyen de résoudre un problème,
c’est de s’en extraire.
Mais en réalité, c’est bien plus profond que ça.
Savoir s’extraire.
S’autoriser à s’extraire.
C’est un acte de souveraineté.
C’est choisir.
À partir de là,
je veux juste te rappeler ceci :
Tu n’as pas à penser comme tu penses.
Tu n’as pas à croire ce que tu crois.
Tu n’es pas obligé de garder les lunettes avec lesquelles on t’a appris à regarder le monde.
Tu peux t’ouvrir à autre chose.
Tu peux changer les mots.
Et en changeant les mots,
tu changes la manière dont tu décris.
Et en changeant la manière dont tu décris,
tu changes la manière dont tu perçois.
Et là…
tu commences à changer ce que tu vis.
Tu peux t’extraire du brouillard.
Pas pour fuir.
Mais pour voir autrement.
Parce que parfois, ce n’est pas la vie qui te fait mal.
C’est le cadre dans lequel tu te contente de la décrire.
Tes limites t’empêche d’exister en toi.
Retirer certaines ‘limites »,
C’est se communiquer.
C’est s’inviter à la communion entre toi et ton soi.
À ce que sont les choses et à la façon dont elles doivent être écrites ou nommées.
C’est t’autoriser à faire émerger ce qu’il y a de plus profond en toi.
À commencer par des vérités que tu n’as jamais pu exprimer.
Des élans bloqués.
Des parts de toi qu’on a étouffées,
par des injonctions,
des croyances,
des regards,
des phrases entendues cent fois.
T’autoriser à cela ne mène pas au chaos.
Ça mène à toi.
Sois curieux de toi-même.
Sois toi-même.
Réfléchis à ça.
Fais les choses pour toi, dans ton coin.
Et rien que parce que tu les fais pour toi-même, c’est déjà immense.
Tu dois atteindre ce stade de proactivité dans ta vie.
Faire les choses par toi-même.
Trouver par toi-même.
Penser par toi-même.
C’est à ce moment-là que tout change.
Pas quand les autres te remarquent.
Mais quand toi, tu commences à te remarquer, et à imaginer des choses.
Pas des choses démoralisantes et fragilisantes, mais raisonnables.
Raisonnable dans le sens où tu t’es donné(e) la liberté et la possibilité d’exprimer ce qu’il y a de plus profond en toi.
Tes propres standards te complexifieront ✶
Quelque part, tu es en train de construire un nouveau cadre.
Un cadre et des règles que toi seul t’imposes à toi-même.
Des règles qui définissent tes propres standards de vie.
Pas parce que les autres te l’ont dit.
Pas parce que c’est bien.
Pas parce que la société dit que…
Et même pas pour aller à l’encontre de ce que dit la société.
Pas pour “faire différent”.
Mais parce que toi, après une réflexion honnête et transparente, tu seras capable de dire :
“Ces choses-là, ces règles-là, ces comportements-là,
comptent pour moi.
Elles me permettent de kiffer plus ma vie,
de me faire plus confiance,
de mettre de l’énergie dans des choses qui valent le coup, et qui valent mon temps.
Et qui me permettront de me renouveler.”
Et c’est en construisant cette autonomie-là que l’on peut commencer à se conformer sainement à un système, notamment social,
ou plutôt à trouver sa place et sa singularité parmi les autres.
On commence à développer une complexification de soi.
C’est-à-dire qu’on développe deux pôles de soi synergiquement.
Avant, il n’y avait que l’intégration social.
Mais comme on ne savait pas qui on était, on se fondait mal,
on se perdait,
on ne brillait pas.
En développant une différenciation, tu développes une différence constructive,
pas une fuite.
Pas une rébellion.
Pas une excentricité pour exister.
Une affirmation de soi.
Une singularité choisie.
Quelque chose que tu crées, pas que tu subis.
Et cette différenciation, elle te permet de choisir ton chemin,
indépendamment de ce que veulent les autres pour toi,
indépendamment de ton environnement.
Tu gagnes du contrôle.
Tu gagnes en liberté.
Tu gagnes en conscience.
Et donc tu gagnes en impact,
dans la manière dont tu t’intègres ensuite avec les autres.
Tu auras moins de mal à faire ce double travail.
Et surtout…
Tu te prendras moins la tête.
Tu seras plus joyeux.
Tu te sentiras plus acteur.
Plus énergique.
Tu te diras :
“D’accord.
En fait c’est ça, la vraie vie.
Ma vie.”
Un jeu infini.
Ou le seul but est de multiplier les expériences.
En aucun cas d’accumuler les performances.
Alors par pitié
quand tu feras cette exercice,
fait le sans te mettre de limites.
Putain, qu’est-ce que je veux ?
Qu’est-ce que je veux écrire ?
Qu’est-ce que je veux réaliser ?
Qu’est-ce que je veux être ?
Qu’est-ce que je veux faire ?
Qu’est-ce que je veux incarner ?
Un des plus grands bonheurs que j’ai eus dans ma vie, c’était le moment où j’ai compris que j’en avais fait assez pour comprendre qui je suis.
- Ce qui est difficile pour beaucoup, c’est qu’on leur demande souvent de renier ce qu’elles sont, en minimisant la valeur de ce qu’elles vivent, alors même que cela a du poids. Ici, l’intention est différente : il ne s’agit pas de rejeter ton vécu, mais de le valoriser pleinement — de reconnaître tout ce que tu ressens et traverses. Puis, à partir de là, t’ouvrir une autre question, simple mais puissante : “Et si tu avais le droit de rêver, sans aucune barrière, ce serait quoi pour toi ?” C’est précisément parce que tu ne renies pas ce que tu es que tu peux construire sur cette base, non pas en te comparant à ta vie actuelle, mais en t’appuyant dessus pour imaginer quelque chose de plus juste, de plus grand, pour toi.